La Plume de Léo de Février. Que du Bonheur.
La Plume de Léo des 10 et 24 Février 2025 s'est déroulée en présence de :
Marie-Claude D, Cathy, Evelyne, Marie-Claude R, Christine, Elisabeth, Philippe, Valérie, Sylvia et Nicole, animation Patricia.
Le 25 Février 2025 en présence de Danielle, Jacqueline, Marie-Hélène, Véronique V. animation Philippe.
1/ Si j'étais un personnage de contes de Fée...
Pour Patricia :
Si j'étais un personnage de contes de fées, je serais l'un des sept nains dans l'histoire de Blanche Neige : Timide.
J'ai déjà lu l'histoire, aussi je vais prendre certaines précautions. Tout d'abord, je suis allée consulter un psychologue qui m'a fait parler, parler. Il a bien analysé mon problème, il vient de mes six frères qui ont bien plus de charisme que moi. Il a fallu que j'avoue que je faisais semblant de chanter « Heigh Ho »en rentrant du boulot, trop timide pour faire entendre ma voix.
Il m'a tout simplement conseillé de prendre des cours de chant et depuis... tout est rentré dans l'ordre.
Mais alors ? Quel sera mon nom désormais ?
2/ Définir un personnage à partir d'un adjectif (à tirer au sort),
Raconter son histoire
Pour Marie-Claude D « Pensif ».
A toute heure du jour et de la nuit…. Je pense.
Je suis né ainsi, être pensant.
Peu importe la teneur de mes pensées…. Je pense.
Je pense le matin, je pense le soir…
Je pense en mangeant, je pense en dormant…
Ma vie n’est que pensée
Car comme l’a dit Montaigne
« Je pense donc je suis ».
Le poids de mes pensées m’accable…
Je suis le pensif pensant.
On me croise souvent, indifférent au monde,
Perdu dans mes pensées…
Ou le menton posé sur ma paume grande ouverte,
Les yeux dans le vague, tout occupé à ma réflexion….
Rien d’autre n’existe que ces pensées qui, à tout prendre, m’encombrent
Et me rendent, en somme, assez sombre…
Car si penser, c’est être
Penser n’est pas agir !
Et penser n’est pas vivre !
3/ Prendre une page d'un petit livre du bonheur (à tirer au sort).
S'en inspirer pour écrire une histoire ou la continuer ou l'expliquer à sa façon (comment j'interprète cette page?)
Merci à Marie-Claude R. qui m'a apporté tous ces petits livres.
Pour Danielle : Les livres du bonheur.
J'ai tiré au sort un livre lilliputien, " L'ivresse du kangourou et autres histoires du bush " de Kenneth Cook, et j'ai retenu la phrase :
Avez-vous déjà vu un kangourou alcoolique ?
Avez-vous déjà vu un kangourou alcoolique ? Moi oui et même plusieurs !
Vous ne me croyez pas ? Alors, écoutez ce que je vais vous raconter.
L'histoire - vraie - se passe en 1952 et pas dans le bush, non, mais dans l'atelier mécanique à La-Seyne-Sur-Mer.
Deux heures du mat'. Le pot de départ à la retraite de Gaston n'en finit plus, les gars ne veulent pas partir. Ils l'adorent leur " Gaga ". Tu parles, quarante années à bosser ensemble, quarante ans d'amitié, d'engueulades, de fraternité, quarante ans à partager les joies et les peines. Alors, entre chaque gorgée ils s'esclaffent, se souviennent ; de la grande grève et de la prime exceptionnelle, de la solidarité entre potes, des barbecues chaque fin de mois..., des anecdotes,
il y en a en veux-tu en voilà, elles coulent comme le vin, à flots.
Il fait chaud. L'été ? La boisson ? Les deux sans doute.
Au bout du quai qui borde l'atelier, à portée d'orteils, la mer, fraîche, tentante...
" Ca vous dit un plongeon, les gars ? "
Les hommes se regardent, leurs yeux pétillent. En deux temps trois mouvements leurs vêtements tombent au sol.
Vingt-cinq gars en sous-vêtements.
Ouais, vingt-cinq gars alcoolisés en slip kangourou !
Vu de mes yeux vu ! Craché, juré !
Pour Cathy : Le Jardin de Voltaire.
A partir de Voltaire..p10 : Un vieux sage conseille à Candide de travailler afin de fuir l'ennui, le vice et le besoin.
Ah
voilà! Merci bien! Est-ce que c'est grâce à Voltaire qu'on nous
recule continuellement l'âge de la retraite?
On
veut diminuer les indemnités de chômage? pousser les gens à
travailler davantage?
C'est
la faute à Voltaire!
Travailler
plus pour gagner plus? C'est un slogan de François Marie*?
On
veut faire croire aux gens que le refus de travailler conduit au
vice?
On
veut nous faire croire que certaines personnes vivent sur notre dos?
Qu'ils fuient le travail et non le besoin?
La
faute à Voltaire!
Pauvre
Voltaire, ils n'ont rien compris. Toi qui voulais dire que pratiquer
une activité offre des satisfactions, et qu'agir plutôt que subir
est une façon de travailler à son bonheur et de garder l'esprit et
le corps alertes...
Pour Philippe : Petits défis pour être heureux.
Aujourd'hui, essayez de sourire à quelques inconnus.
Je vais essayer, mais ce n’est pas facile.
Heureusement je ne suis pas à Paris dans le Métro, c’est une affaire à se retrouver en garde à vue ou à l’hôpital psychiatrique. Je suis à La Seyne en direction des Sablettes, ça devrait être plus facile.
Sourire n’est pas compliqué, c’est une histoire de zygomatique, pour que l’expérience soit concluante il faut que la personne à laquelle il s’adresse me rende mon sourire.
Dans le bus, la mère de famille avec sa poussette, je lui laisse ma place avec le sourire, elle me sourit. Facile. Pareille avec la dame âgée, cabas sur les genoux en face de laquelle je m’assois.
Beau joueur, je ne compte pas le patron du bar qui me sert le café, ni le marchand de cade.
Allez, il est temps de monter le niveau. Je marche sur le trottoir, mains dans les poches, bonnet de laine au ras des sourcils. Face a moi deux policiers municipaux, vont-ils répondre à mon sourire, sans penser à une provocation ou à de l’ironie ? Me demander mes papiers, me faire souffler dans le ballon ou pratiquer un test salivaire ? Arrivé à leur hauteur j’en décroche un, léger mais bien franc. Bingo ! ça marche, celui avec la moustache a le sourire le plus tendre de la matinée !!
Avant de conclure cette expérience, je me décide de m’attaquer au cas d’école.
L’Annapurna, le Cap Horn, du sourire à un inconnu, le sourire à une inconnue dans la rue.
Pas une mère de famille avec enfant, ni une mamie revenant des courses, que nenni !
Allez mon garçon faut y aller !!
J ai adoré aujourd'hui sourire à quelques inconnus
RépondreSupprimerC est vrai sourire rend heureux celui qui le donne mais aussi celui qui le reçoit
Alors GO GO
Un atelier comme si l'on y était...bravo
RépondreSupprimerMerci à vous et tout sourire à nos prochains rendez-vous
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